Découvrez l’expérience produit et les impressions de Monsieur Sadoine – médecin et ostéopathe, enseignant à l’école d’ostéopathie ATSA à Limonest – concernant le produit Physioner de CODESNA : 

 

Analyse du stress dans l'école ATSA« Je m’appelle Alain SADOINE, je suis médecin et ostéopathe, et je travaille également comme enseignant dans une école d’ostéopathie (école ATSA à Limonest dans le Rhône, agréée par le ministère de la santé) délivrant des formations à temps plein et à temps partiel.

J’ai également dans cet établissement la charge des activités de recherche clinique.

Nous avons souhaité acquérir le Physioner afin d’avoir à notre disposition un outil de mesure quantitatif de l’état du système neuro-végétatif.

En effet, dans notre pratique d’ostéopathe, nous sommes confrontés quotidiennement à différents symptômes qui utilisent les voies neurovégétatives pour s’exprimer (le stress bien sûr, mais aussi des troubles digestifs, urinaires, neurocognitifs… et qui sont souvent en lien avec des signes musculosquelettiques qui amènent les patients à nous consulter).

Sur le plan théorique, ces liens sont très clairs de par la connaissance anatomophysiologique que nous avons de ce système.

Notre expérience professionnelle nous montre bien quels effets bénéfiques nous pouvons obtenir chez nos patients, mais la grande difficulté reste de pouvoir démontrer de façon plus scientifique les réels effets que nous pensons obtenir.

C’est dans cette optique que Physioner nous a paru un outil intéressant pour objectiver l’impact de nos manipulations sur le système neurovégétatif.

Notre 1ère expérience a porté sur un protocole de recherche mis en place de janvier à juin 2018 sur 30 sujets. L’objectif de ce travail était de mettre en lumière les effets éventuels d’une manipulation vertébrale dorsale sur l’état neuro-végétatif.

Les résultats sont en cours d’analyse statistique.

L’idée étant bien sûr de renouveler l’expérience sur d’autres types de manipulations, et également de valider certains tests ostéopathiques qui se veulent le reflet de l’état neuro-végétatif d’un sujet.

 

L’usage de Physioner nous a paru assez simple, et les sujets de l’étude (tous des étudiants en ostéopathie) ont été très intéressés par cet appareil et ce qu’il permettait d’objectiver. »

 

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